


































L’heure où le soleil devient noir est le premier chapitre d’une série photographique développée entre 2015 et 2025, qui interroge la construction d’un foyer imaginaire dans un contexte de double identité. En tant que femme arabe née en France, héritière d’une histoire migratoire postcoloniale, je questionne la place du regard et la possibilité d’un ancrage symbolique à travers les images.
Chaque photographie devient un seuil : entre absence et présence, entre quotidien et sacré. La série s’ancre dans une approche documentaire expérimentale, où les lieux photographiés, aussi anonymes que familiers, portent les traces de tensions invisibles : attachement, deuil, déracinement, mémoire. Il ne s’agit pas de fixer un territoire, mais d’en suggérer l’écho affectif.



































L’heure où le soleil devient noir est le premier chapitre d’une série photographique développée entre 2015 et 2025, qui interroge la construction d’un foyer imaginaire dans un contexte de double identité. En tant que femme arabe née en France, héritière d’une histoire migratoire postcoloniale, je questionne la place du regard et la possibilité d’un ancrage symbolique à travers les images.
Chaque photographie devient un seuil : entre absence et présence, entre quotidien et sacré. La série s’ancre dans une approche documentaire expérimentale, où les lieux photographiés, aussi anonymes que familiers, portent les traces de tensions invisibles : attachement, deuil, déracinement, mémoire. Il ne s’agit pas de fixer un territoire, mais d’en suggérer l’écho affectif.